Nos voyageurs témoignent


  • Un voyage de 10 jours à travers le Nord, le Centre et le Sud du Vietnam. Malheureusement, nous n’avons pas eu de chance avec la météo dans le Nord, mais...
    Simona Poli
    7 Sept, 2026

  • Mon cœur au Vietnam
    AARON MINOGINI
    7 Sept, 2026

  • Un voyage fantastique. Une excellente organisation. Un itinéraire parfaitement conçu. Izitour nous a accompagnés et soutenus à chaque étape, en particulier notre conseillère Sabrina, qui s’est montrée extrêmement gentille, chaleureuse...
    ESMERALDA ARMELLINI
    7 Sept, 2026

  • Izitour a organisé ce voyage pour nous, avec tous les transferts, les hôtels, les guides francophones parlant italien et les excursions. Ce fut un magnifique voyage. Notre conseillère My nous...
    Laura Capitani
    Laura Capitani
    7 Sept, 2026

  • Nous venons de terminer un magnifique voyage au Vietnam et nous ne pourrions pas être plus satisfaits. Tout s’est parfaitement déroulé du début à la fin, avec un excellent rapport...
    Eleonora Cappelli
    Eleonora Cappelli
    7 Sept, 2026

    SADEC, SUR LES TRACES DE MARGUERITE DURAS

    Sadec, la belle endormie, qui se laisse border et caresser par les deux branches du Mékong la rivière Tien et la rivière Hau, séduit le voyageur par son relent de nostalgie indochinoise. Petite ville fluviale où la romancière française passa une partie de son enfance et adolescence, Sadec est également une ville pleine de charme où résonne la culture profonde du delta du Mékong. 

    Marguerite Duras et Sadec

    La romancière française passa une partie de son enfance et adolescence en Indochine et plus particulièrement à Sadec. Sa mère y dirigeait l’école des filles et Marguerite Duras avait l’habitude, lorsque elle était pensionnaire au lycée Chasseloup-Laubat de Saïgon, de venir passer ses week-ends auprès de sa mère et de son frère. Dans son roman autobiographique « L’Amant » , prix Goncourt en 1984, Marguerite Duras nous raconte son enfance et de son adolescence dans le delta du Mékong et son premier amour avec un riche jeune homme chinois de Cholon qu’elle rencontre sur un bac qui traverse le fleuve. Par convenance sociale, l’amant épousa une chinoise de son rang, et même la sœur de celle-ci ! Il se retrouva avec deux épouses… mais le seul vrai amour de sa vie avait été Marguerite, selon ses derniers mots. Le roman fut adapté au cinéma par  Jean-Jacques Annaud. 

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